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INTRUDUCTION
À ÉTUDE DE CAS : SUBSIDIARITÉ « LE CAPITALISME
RHÉNAN »
Rapporteur
groupe de travail : Hubertus Dessloch, Représentant du Land de
Bavière auprès de l'Union européenne
Cher
amis,
Dans les trois première séances de cette année nous
avons discuté de certains principes moraux de caractère
générale qui informent l'économie de marché
: nous avons discuté:
de la participation lors de la réunion sur la gouvernance,
de l'interprétation du développement du marché en
Occident comme l'épanouissementt progressif des idées chrétiennes
de la coexistance du bien commun et du bien individuel dans l'anthropologie
chrétienne.
Avec la séance d'aujourd'hui, nous commençons la deuxième
partie du cycle de cette année qui consiste à donner des
jugements ethiques sur des cas concrets de politiques économiques
:
le capitalisme rhénan
le Welfare State
la solidarité scandinave
C'est un exercice difficile parce que nous pouvons risquer de parler de
politique plutôt que de morale. L'exercice caractéristique
de notre Groupe consiste, en effet, à s'efforcer de donner des
avis, chacun pour soi, sur la manière dans laquelle se réalisent,
dans une politique économique concrète, les bien commun,
le bien des personnes, le principes de participation, de subsidiarité
et de solidarité, c.à d. la manière don't est prise
en compte la dignité de l'homme.
Naturellement c'est à chacun de juger suivent les époques,
la manière où devraient se combiner dans le cockteil sociale
les proportions de subsidiarité de solidarité et de participation.
Notre exercice devra être de parler de morale et non de politique,
sachant que en politique il n'y a ni de dogmes, ni solutions uniques,
ni parti unique et que les chrétiens peuvent donner des solutions
différentes au même problème en mettant en pratique
de manière différente les mêmes principes de la morale
sociale.
Nous ferons ce soir cet exercice sur « le Capitalisme rhénan
». Ce sera un membre de notre groupe, Hubert DESSLOCH qui nous introduira
le thème.
Comme vous savez Hubert Dessloch a une militance européenne depuis
le début de sa carrière quand il était membre du
cabinet du premier président de la Commission, Walter Hallstein.
Jusqu'à il y a deux mois il était le représentant
du land de Bavière auprès de l'Union européenne et
maintenant il a rejoint de l'Institut de Philosophie de Lichetenstein
dont il est le sécrétaire général. L'Institut
de Philosophie de Lichetenstein approfondi en particulier la pensée
philosophique de Karel Woytila, le pape Jean Paul II.
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